Lieu mythique, le Kilimandjaro autorise un trek phénoménal. Je vous propose de découvrir ce périple à travers ce sommet africain de 5 895 mètres d’altitude.

Les paysages époustouflants de la voie Machame

Cette voie propose une meilleure acclimatation. De plus, la voie propose deux itinéraires distincts pour la montée et la descente.

Les paysages se suivent et ne ressemblent pas. La forêt équatoriale, Machame Gate, le plateau rocailleux se succèdent.

Il ne faut pas manquer les paysages lunaires de Barafu et le sommet de glace de l’Uhuru Peak. La voie Machame est relativement sauvage et nécessite un hébergement sous tente.

La voie est longue de 60 kilomètres pour 6 heures de marche au quotidien.

La voie plus accessible de Marangu

Cette voie traditionnelle de trekking est connue pour sa facilité et ses 20 km. Très fréquentée, elle propose des refuges.

5 jours de trekking sont à prévoir. Cette voie dispose d’une flore diversifiée, d’arbres fruitiers en nombre, de la présence de cascades et d’admirables fougères.

5 à 6 heures de marche par jour sont nécessaires.

L’accession au sommet avec la voie Rongaï

Il s’agit d’une route d’approche du Kilimandjaro par le nord. Le chemin de départ se fait le long de la frontière avec le Kenya avec un retour par la voie Marangu.

La faune est demeurée sauvage. La voie Rongaï permet  de parvenir au sommet sans être confrontée à la foule de touristes.

Les attitudes à respecter

Le Kilimandjaro demeure un vrai challenge. Les températures au sommet avoisinent les – 5° à – 20° C.

L’altitude favorise le manque d’oxygène. Il faut boire 2,5 l par jour et disposer d’une protection efficace contre le soleil.

5 à 10 jours de marche sont indispensables pour un trek enrichissant. Les maux des altitudes sont multiples.

Le mal aigu des montagnes concerne la baisse de pression en oxygène dans l’air ambiant ou hypoxie. Elle provoque le manque de pression en oxygène dans le sang, à travers l’hypoxémie.

Les symptômes se traduisent par des maux de tête, des troubles digestifs, des vomissements, des vertiges et de la désorientation. Les symptômes apparaissent surtout au début du séjour en altitude, au cours de l’acclimatation.

L’ascension comprend un guide spécialisé au premier secours. De plus, la caisse de décompression est présente lors de l’ascension.

C’est aussi le cas des bouteilles d’oxygène. Le guide est aussi en possession d’un téléphone satellite pour communiquer entre les hauteurs et la base d’Arusha.

Les organisateurs proposent des tentes individuelles ou des tentes 2 places. Les équipements sont généralement très complets.

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Crédit Photo : thenationalnews.com & geeo.org

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