Pour un diabétique, voyager ne doit constituer une contrainte. Je vous propose plusieurs astuces pour un séjour réussi et serein.

A propos de l’insuline

Pour un diabétique insulinodépendant, la prise régulière d’insuline est vitale. Cette substance ne supporte pas les brusques changements de température.

Il convient de la mettre dans une pochette isotherme. Comme l’insuline ne doit pas être conservée en dessous de 5° C et au-delà de 25 – 30 degrés, il faut toujours veiller à la placer à l’ombre et au frais.

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La question de l’hygiène à respecter

Il faut éviter d’attraper la tourista, notamment en Afrique et en Asie. En effet, ce type d’infection est un facteur de perturbation d’équilibre glycémique. Il faut se laver les mains avant tout contrôle glycémique, toute injection et avant chaque repas.

Par ailleurs, il faut proscrire la consommation de viande crue et les crudités lavées avec de l’eau douteuse. Il est préférable de boire de l’eau minérale en bouteille scellée et d’en faire usage pour le nettoyage des dents.

Quelques précautions pour un diabétique voyageur

Dans la plupart des pays étrangers, les céréales et les féculents ainsi que les fruits et les légumes sont faciles à trouver. De plus, il faut mesurer davantage le taux de glycémie en voyage, surtout dans le cadre d’activités sportives.

Ainsi, il convient de se munir de 2 appareils glycémiques, de bandelettes à lecture visuelle. Les plongeurs diabétiques doivent veiller à ne pas faire d’hypoglycémie via les déperditions caloriques.

La protection des pieds

La neuropathie des diabétiques provoque un amoindrissement de la sensibilité neurologique périphérique. Ainsi, le diabétique ne perçoit pas les blessures aux pieds.

Malheureusement, la cicatrisation se fait moins bien et l’infection des plaies est un risque majeur d’amputation. Pour cela, il convient d’avoir une bonne hygiène des pieds en hydratant régulièrement, et mettre des chaussettes en coton.

Les indispensables du globe-trotter diabétique

Il ne faut jamais mettre les stocks d’insuline en soute. On doit penser à emmener des collations, des sucres rapides et beaucoup d’eau.

Il faut adapter le traitement suivant les activités physiques présentes. Il faut penser à conserver un protocole identique si le décalage horaire est de moins de 3 heures.

Dans le cadre d’un voyage en avion, le transport de médicaments est soumis à un contrôle douanier strictement réglementé. Ainsi, il convient de présenter l’ordonnance du médecin comportant la totalité des traitements et l’autorisation de transport d’insuline.

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Crédit Photo : bfmtv.com & cliniquevoyageur.ca

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